Sous l'emprise de la PEUR et de la CULPABILITÉ ?
- unjourparfaitpour
- 17 janv.
- 2 min de lecture
Il y a dix ans, j’animais des conférences et des ateliers autour d’une question simple, presque naïve en apparence : et si nous vivions sans peur et sans culpabilité ?
L’intention était claire : aider à comprendre, puis à desserrer l’étau de ces deux états émotionnels puissants, souvent imbriqués, qui nous enferment plus qu’ils ne nous protègent.
Dix ans plus tard, en ce début d’année 2026, le constat est troublant.
Le sujet est toujours d'actualité. Peut-être même plus présent encore.
La peur et la culpabilité fonctionnent comme deux sœurs siamoises :
- L’une nous tire en arrière, en nous rappelant sans cesse ce que nous aurions dû faire, dire ou être.
- L’autre nous projette vers l’avant, en nous faisant redouter ce qui pourrait arriver si nous osions vraiment.
Résultat : nous sommes bloqués dans le passé, et anxieux de l’avenir… bref, dans une forme de chaos aux allures d’enfermement permanent. Et à force d’être tiraillé entre le passé et l’avenir, il devient de plus en plus difficile (voire impossible) d’être dans le présent.
Regrets et remords, « j’aurais dû…, tu aurais dû… ou pas… faire cela ou comme cela, ou autrement… ». Angoisse de « ne pas assez » ou hantise« de trop »… peur de décevoir, peur du rejet, peur de ne pas plaire ou de ne pas être dans une « norme », de ne pas être « in » ou « bancable »…
Cela vous parle ?
Ce mécanisme de blocage, générateur d’immobilisme forcé, de doutes et de perte de repère, est redoutablement efficace. Il fige les décisions, épuise l’élan, et installe une forme de fatigue intérieure que beaucoup connaissent sans toujours pouvoir la nommer. On avance péniblement à petits pas, quand on n’est pas tout simplement à l’arrêt, persuadé que c’est plus raisonnable ainsi.
Sortir de ce schéma ne consiste pas à les nier ou à les combattre frontalement. Cela commence par les reconnaître pour ce qu’elles sont : des signaux, pas des pilotes.
Revenir au présent. Observer ce qui dépend réellement de nous. Réinterroger nos automatismes. Et surtout, remettre de la conscience là où l’émotion brute a pris toute la place.
Aujourd’hui est un JOUR parfait POUR interrompre cette mécanique silencieuse.
Un JOUR parfait POUR transformer la peur en discernement, et la culpabilité en responsabilité.
Un JOUR parfait POUR passer d’un réflexe de défense à une posture de choix.
La spirale vertueuse commence là.
Dans un pas assumé, imparfait peut-être, mais aligné.
Car avancer sans peur ni culpabilité ne signifie pas vivre sans limites.
Cela signifie, simplement, reprendre la main sur sa propre trajectoire.
Mon ADN : humAin dans un monDe coNnecté !
Xavier
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